Le bal d'automne
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Le Bal d’automne

Illustration Aurore Callias

C'est bientôt le bal d'Automne et le Hérisson est chargé de distribuer des invitations à tous. À tous, y compris à l'animal inconnu de LAMARGE, que personne n'a jamais osé approcher. Surmontant sa peur, le Hérisson apprend à connaître cette étrange créature à l'aspect effrayant qui parle une langue bizarre et vit dans une curieuse maison à roulettes. Pourtant, malgré ses différences, l'Otarie retraitée du cirque devient une amie étonnante. Et son jus de fraise est le meilleur qu'on n'ait jamais goûté...

2010 Ed. Albin Michel Jeunesse

Disponible

LA PRESSE EN PARLE...
La grande forêt est un espace imaginaire où se jouent en microcosme des scènes de l'existence ordinaire.
Ramona Badescu y fait vivre des animaux (écureuil, taupe, fourmis, hérissons...) pour, à travers eux, aborder les sujets les plus délicats, dédramatiser les désordres, surmonter certaines émotions, encourager de petites révolutions...
La mort, l'abandon, la marginalité, le courage ou la peur de l'étranger sont quelques-uns des thèmes sensibles traités dans ces deux premiers récits.

L'écriture poétique, précise, drôle, de Ramona Badescu comme les images incomparables d'Aurore Callias qui offrent un équilibre idéal entre habillage décoratif et narration, font de ces textes des oeuvres littéraires, des livres de fonds.
Albin Michel  2010
A un enfant qui se demande qui sont ces fameux Roms devenus tout à coup indésirables dans notre pays, on s'empressera de lire ou de faire lire « Le Bal d'automne ». Un hérisson timide s'aventure à la lisière de la forêt et y découvre une otarie qui roule les R, vit dans une caravane et confection ne le meilleur jus de fraises qu'on ait jamais bu dans la région. Poésie, douceur, drôlerie, finesse, tout est là.

Elle 12.2010

La forêt merveilleuse
Des fables délicatement illustrées. Dans le petit monde imagine par Ramona Badescu, l'échelle se mesure à la taille du pissenlit et les distances au centimètre patte. Ses héros sont des hérissons, des taupes ou des coccinelles. La forêt est ainsi pleine de surprises pour ceux qui prennent la peine de s'y pencher. L'auteur prête toute sa fantaisie a ces « Histoires de la grande foret », pour l'heure déclinées en deux tomes. Dans le premier, Tristesse et chèvrefeuille, une jeune taupe apprend la mort de son père qu'elle n'a que très peu connu et entreprend de se rendre à son enterrement, l'esprit empli de questions, son chemin jalonné de rencontres. Comme d'autres l'ont fait avant elle. Ramona Badescu prête aux animaux les émotions des hommes tout en maintenant leur caractère. Elle peut ainsi aborder par des chemins de traverse les grandes questions que se posent les enfants. L'illustratrice Aurore Callias a dessine pour elle, d'un trait frais et minutieux, ce petit monde dans des livres cartonnés à l'aspect volontairement désuet. Une lecture délicate.

Le Figaro littéraire 10.2010